« C’est dans une communauté qui se repent et qui essaye de se convertir que se révèle le Seigneur ».

28 octobre 2012

Synode fin de la troisième semaine

Évangéliser passe par un appel à la conversion et à l’humilité à l’exemple de Saint Jean-Baptiste.

 

 

Pour gr" data-scaytid="1">Mgr Negri, d’Italie, le témoignage n’est jamais une « idéologie religieuse » mais « la vie du chrétien », qui « crie la beauté de la foi, l’intensité de l’espérance, la force de la charité ». Témoigner pour un baptisé, c’est tout simplement « commencer à faire du christianisme » !
 
gr" data-scaytid="3">Mgr Malchuk, archevêque de Kiev en Ukraine, a pris l’exemple de saint Jean-Baptiste dont « la raison d’être » était de « préparer et accompagner celui qui cherche Jésus à sa rencontre avec Lui ». « La rencontre avec Dieu vivant est une expérience tout à fait originale, transformatrice, qui remet chaque chose à sa place et qui bouleverse complètement la réalité ». Il comme pour Jean-Baptiste « c’est dans une communauté qui se repent et qui essaye de se convertir que se révèle le Seigneur ».
 
Le cardinal Agostino Vallini, vicaire général de Benoît XVI pour le diocèse de Rome, souhaite que les paroisses puissent « faire croître la joie de la foi chez les fidèles » afin d’être « des témoins crédibles et attrayants », montrer la foi comme « désirable » et la vérité de la foi comme « raisonnable ». Il suggère de prévoir l’organisation des paroisses sur la base de 3 priorités : « élaborer une “première annonce” qui présente de manière adéquate le kérygme chrétien » ; « offrir des itinéraires de catéchèse  » pour adultes et familles ; préparer avec soin des liturgies dominicales pour qu’elles soient « l’expérience la plus forte et la plus désirée de la foi crue, professée et annoncée, véritable louange de Dieu et école de sainteté ».
 
Mgr Grech, évêque de Gozo à Malte a réaffirmé que l’Eglise marche « aux côtés » des personnes divorcées remariées car « elle est proche des cœurs blessés  » et ne peut « négliger la douloureuse réalité de tant de mariages qui finissent mal  ». Il s’agit d’ « aider ces personnes à supporter la souffrance de ce divorce  », surtout si elles reçoivent l’enseignement du Magistère comme « une pierre sur leur tête ou sur leur cœur », et qu’elles ont « des difficultés à se réconcilier avec l’Église et peut-être avec Dieu ». Il invite à faire « tout ce qui est possible pour qu’elles se sentent aimées, acceptées ». Il rappelle l’importance de « la prévention », encourageant à « approfondir dès le début le fait d’être amoureux en une décision mûre » et à ne pas négliger « l’accompagnement pendant le mariage » afin que « les familles ne soient jamais seules  ».