« Le chrétien ne doit pas être tiède ... L’évangélisation, c’est le feu de l’amour qui se propage » !

9 octobre 2012

Benoît XVI ouvre les travaux du Synode

« La foi doit devenir en nous flamme d’amour, flamme qui, réellement, embrase mon être, devient la grande passion de mon être et ainsi embrase mon prochain. Voilà l’essence de l’évangélisation. »

La réponse de l’homme c’est la confession de foi, qui « implique la disponibilité à donner sa vie » et se propage par le feu de la charité. Cet embrasement d’amour communicatif, c’est cela, dit-il en substance, la nouvelle évangélisation.

(...) Puis il affirme : « L’‘Evangile’ veut dire que Dieu a rompu le silence (...) Mais comment pouvons-nous faire parvenir cette réalité à l’homme d’aujourd’hui afin qu’elle devienne salut ? »

Le pape propose trois moyens.
 Le premier : la prière. Car les apôtres n’ont pas bâti l’Eglise en « élaborant une constitution », mais en se rassemblant pour prier dans l’attente de la Pentecôte. (...) Ce n’est donc pas une simple « formalité », a continué le pape, si chaque session du synode commence par la prière : cela manifeste la conscience du fait que « l’initiative » vient toujours de Dieu, même si l’on peut l’implorer, car l’Eglise peut seulement « coopérer » avec Dieu.
Deuxième moyen indiqué par le pape : la « confessio », la confession publique de la foi. Pour Benoît XVI en effet, cet acte signifie plus que professer la foi dans le Christ : c’est une authentique « confession », comparable à celle que l’on ferait avec courage devant un tribunal, aux yeux du monde, quel qu’en soit le prix.
« Ce mot « confession », porte en lui l’élément du martyre, l’élément du témoignage devant des instances ennemies de la foi, témoigner même dans des situations de passion et de danger de mort », a fait observer le pape.

C’est une question de « crédibilité » : la « confessio » implique la disponibilité à donner ma vie, à accepter la passion".
Or, cette « confession » a besoin d’un « habit » qui la rende visible et c’est le troisième moyen indiqué par le pape : la charité, c’est-à-dire « la plus grande force » qui doit "brûler dans le cœur du chrétien, la flamme qui doit déclencher le brasier de l’Evangile".
« Notre passion doit grandir dans la foi, doit se transformer en feu de la charité. (…) Le chrétien ne doit pas être tiède. (…) La foi doit devenir en nous flamme d’amour : flamme qui, réellement, embrase mon être, devient la grande passion de mon être et ainsi embrase mon prochain. Voilà l’essence de l’évangélisation ».

Extrait de Zenit.org